Encyclopedia of Soil Science
Chesworth, Ward (réd.) (2008)
Springer, Dordrecht, xxvi + 902 p., 522 fig., 145 tabl., 21,5 x 28,5 cm,
ISBN 978-1-4020-3994-2.
499 $US.
Date du compte-rendu : avril 2009
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Cet ouvrage est le 25e publié dans la collection Encyclopedia of Earth Science, anciennement dirigée par Rhodes W. Fairbridge et maintenant dirigée par Charles W. Finkl et Michael R. Rampino. Le rédacteur est professeur émérite en géochimie à l'University of Guelph. Les 107 auteurs proviennent de 23 pays dont près de la moitié des USA et plusieurs du Canada, d'Espagne, d'Australie et de Pologne. Alors que la première édition de cette encyclopédie, publiée en 1979 par R.W. Fairbridge et C.W. Finkl, ne contenait que des articles, la présente édition est complétée par de simples définitions termes (style glossaire). Dans cette « encyclopédie-gossaire », l'accent est placé sur les termes reliés aux sciences du sol et de la Terre, mais sans négliger les termes reliés aux techniques agricoles et environnementales. Il est cependant difficile de déterminer la raison pour laquelle tel ou tel terme a mérité un article et tel ou tel autre une simple définition. On y trouve ainsi 654 termes dont 179 font l'objet d'un article explicatif signé par un ou plusieurs auteurs et les autres ne sont que des définitions tirées de divers ouvrages mentionnés en référence. Dans un des articles, on présente la liste de centaines de revues en science du sol ou reliées à la science du sol dont 24 principales pour lesquelles on explique brièvement les caractéristiques. Même si cet ouvrage est en général très bien édité sous une solide couverture cartonnée à jaquette, il n'en demeure pas moins qu'il est lui aussi affecté par une plaie liée à l'informatisation et à la production de masse sans égard pour le lecteur : toutes les cartes de répartition mondiales des phénomènes sont tellement réduites ou floues qu'elles en sont illisibles. Évidemment que, compte tenu du coût élevé de cet ouvrage, il ne peut être acheté que par les bibliothèques et centres de recherche.
Par Jean-Marie M. Dubois, Université de Sherbrooke.
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